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La vision

1/1 LE PARTI.

Le Parti Socialiste Congolais, en sigle PSC est un mouvement politique national et démocratique qui réunit, en dépit de leur appartenance ethnique, les citoyens congolais de deux sexes qui adhèrent à ses Statuts et à son Projet de société pour la réalisation d'un destin commun.

Le PSC a été créé à partir d'un besoin profond de rénovation politique et sociale et fidèle à cette source originelle, il se veut un parti ancré dans les forces politiques du changement. Ne voulant pas être un feu de paille, le PSC se veut un espace de débat, à la fois un creuset patriotique et un lieu propice pour un aggiornemento intellectuel et politique de notre peuple.

Dans le cadre de sa Vision d'une Nouvelle Société où le Futur commence Aujourd'hui et la Grand rêve par un Petit geste, le PSC a une ambition d'ici l'instauration d'une 3ème République de reconstruire de nouvelles logiques politiques, d'approfondir les idées, des liens entre les congolais et la res publica (République), entendue dans son sens premier du terme, « choses de tout le monde ».

En effet, inséré dans une sphère de démagogie qui a explosé depuis plus de quatre décennies, notre peuple est perdu dans un flot des mensonges, il entend désormais une clarification car il est saisi par l'angoisse de son devenir collectif,il aspire à la sécurité et à la solidarité, face à cette volonté du peuple congolais d'etre à la fois libre et solidaire, le PSC, en tant que force politique acquise au changement démocratique,promet de faire un effort particulier pour retrouver la force du nombre,la vitalité de la jeunesse, la diversite de la société congolaise, la convivialité du débat démocratique et l'efficacité de l'organisation,

 

Le PSC se veut à la fois une capacité à écouter et à proposer mais aussi une capacité à sisciter et à enrichir un débat public qui en a bien besoin. Il s'agit en effet d'une force politique qui susciterait une concertation, à la fois régulière et sereine.

Le PSC prend l'engagement de rénover dans la gestion du bien commun et de ne pas revenir aux idées et aux pratiques atérieures décriées. La rénovation politique qu'il vise devrait être un acquis démocratique et ce faisant, elle devrait respecter la diversité d'opinions qui est doupape nécessaire à l'évolution du pays.

Partisan du dialogue politique comme l'ultime et seule modalité des résolutions de problèmes politiques. Le PSC proclame sa foi dans la concertation politique et dans la recherche du consencus. Il s'engage à appliquer, à promouvoir et à défendre par tous les moyens cette vision politique conforme à la tradition africaine de la palabre.

Le pluralisme politique étant, le PSC s'engage à oeuvrer pour la tolérance et le respect des autres opinions politiques. Il s'agit d'un impératif catégorique et celui-ci est dicté par la nécessité d'une coexistence pacifique entre les différentes formations politiques quelles que soient leurs idéologies et ce, en vue de promouvoir les règles consensuelles du jeu démocratique imposables et opposables à tous.

 

1/ 2. LA DEMOCRATIE.

L'on sait quesi notre pays veut sortir de son marasme multisectoriel actuel et souhaite poursuivre sa quête de la stabilité politique et du progrès économique, il devrait s'engager résolument sur le chemin de l'Etat de droit et de la démocratie.

Pour le PSC, la stabilité politique est la condition essentielle de ce nouveau départ mais elle est inséparable d'un consensus national où les droits et les devoirs de chacun seraient respectés. Il ne pourrait y avoir de véritable démocratie sans une intériorisation des vertus républicaines et démocratiques.

Le PSC poursuit un idéal démocratique et le reconnaît comme seul moyen d'expression des aspirations légitimes du peuple. Proclamant sa fidélité dans la démocratie, le PSC s'engage à la défendre et à la promouvoir comme seul mécanisme politique de prise de décision dans la gestion des affaires tant publiques qu'au sein du parti.

Le PSC condamne les pratiques du pouvoir du passé basées sur le despotisme, le népotisme, le clientélisme politique ainsi que toute forme de discrimination et d'accaparement des pouvoirs par un homme et un groupe d'hommes. Aussi, le PSC désapprouve les mauvaises pratiques du pouvoir qui se prenaient pour des vertus cardinales: la suffisance, le machiavélisme, le mépris des sentiments, l'art de la manoeuvre, la science de la haine et une rhétorique verbeuse et à la fois creuse et oiseuse enfin, l'attachement dans l'ostentatoire et la spoliation des ors de la République.

Le PSC considère que le système démocratique constitue un outil nécessaire au développement de la nation congolaise, tout comme elle est un facteur incontournable de cohésion sociale et essentiel à la paix sociale, préalable à tout accroissement de la prospérité.

Cependant pour atteindre cette finalité, le PSC estime que le fonctionnement optimal d'une démocratie efficiente et susceptible de conduire au développement, présuppose un ensemble de conditions et exigeances morales et matérielles sans lesquelles une démocratie risque d'être imparfaite et ce fait, tout autant inféconde et que nuisible.

C'est pourquoi, le PSC entend en conséquence tout mettre en oeuvre pour doter le pays de tous les outils et les mécanismes nécessaires pour parvenir à cette fin, notamment d'inculquer au peuple des vertus démocratiques et les valeurs républicaines de manière à accroître sa participation aux affaires nationales.

Quelles que puissent être les grandes options retenues demain, pour l'organisation collective, le PSC prône une démocratie de proximité et plusieurs pistes de réflexion adaptées à notre situation méritent d'être explorées.

Le travail n'est pas achevé. Loin s'en faut. Le PSC s'engage à participer à cet effort d'imagination et d'invention. Réfléchir sur les devoirs des citoyens et leur engagement au service du développement harmonieux, c'est contribuer à la définition du rôle et de la place de l'homme au sein de la république. De la pertinence des réponses qui seront apportées à cette question dépendra la capacité d'enraciner la démocratie dans le quotidien collectif.

Dans cette dynamique, le PSC pense renouveler l'offre politique en plusieurs points à savoir: une démocratie interactive donnant au peuple toute sa place en tant que citoyen à part entière et pour que le peuple puisse être un des maillons incontournables dans la marche de la Nation; pour les grands choix, des enjeux vitaux de société, le PSC pense que l'on devrait laisser aux forces vives une réelle capacité de proposition.

1/3. LE POUVOIR.

Quel Etat et quelle sera la nature de l'exercice du pouvoir dans notre pays? Ces questions seront des préoccupations centrales de la troisième République. Le peuple congolais va devoir choisir entre plusieurs conceptions de l'Etat, et ce choix ne sera pas qu'un choix technique, c'est un choix politique, un choix qui traduit une certaine idée de la démocratie et de la société.

Ce qui est en jeu c'est de savoir s'il faut en finir ou non avec le modèle de l'Etat du passé. Ce qui est en jeu, c'est de savoir si 'lon veut instaurer la démocratie et la république ou si l'on choisit d'avoir la démocratie de façade sans la république, c'est-à-dire une démocratie dans laquelle l'Etat ne sera pas pour tous mais pour une minorité des privilègiés.

Pour le PSC, si les valeurs de la République ont été délaissées durant plus des quatre décennies après l'accession de notre pays à l'indépendance, si le lien social s'était défait pendant cette période, c'est d'abord parce que l'Etat n'a pas joué son rôle, parce qu'il y a eu une crise de l'Etat due à l'incompétence notoire de l'élite dirigeante.

En effet, ceux qui étaient sensés donner de l'impulsion dans les structures de l'Etat se sont avérés des grands prédateurs. En effet, le PSC constate que dans leur chef, l'orientation, l'organisation de l'Etat n'ont jamais fait partie de leurs préoccupations et pourtant, l'on devait ouvrir de colossaux chantiers, de l'instauration des pouvoirs légitimes à tous les échelons de la cité.

Pour le PSC, dans ce domaine, notre pays accuse un retard énorme par rapport aux autres nations modernes et le peuple congolais est confronté à d'immenses angoisses nées de la pratique récurrente du despotisme et de l'arbitraire au sommet de l'Etat et la conséquence est que cette situation chronique sape les fondements du pacte républicain et les ressorts du ferment collectifs.

Toutetois, cette situation n'est pas une fatalité ni irréversible et l'on peut surmonter ces défis. En dépit du retard accumulé, le PSC ne se détournera pas de la volonté de se mettre au service de la nation congolaise. Il fera l'effort supplémentaire pour diminuer le fossé de retard dans l'exercice du pouvoir en le hissant aux exigences des critères de la modernité. Ainsi, le PSC proclame que tout pouvoir émane du peuple qui l'exerce par ses représentants ou par voie du référendum.

Le PSC reconnaît que le peuple est la seule source d'émanation du pouvoir et de sa légitimation et à ce titre, aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice. Ainsi, le PSC condamne, en effet, toute prise de pouvoir sans la consultation du peuple en tant que souverain primaire au cours d'une élection organisée dans le cadre du pluralisme démocratique.

Pour le PSC, la légitimation du pouvoir est une nécessité sociale normative. Elle est la source de paix et de stabilité dans une société démocratique. Ainsi, pour le PSC est légitime le pouvoir qui est accepté par le peuple comme conforme à ses aspirations, à la volonté populaire.

Sur toutes les questions fondamentales, le PSC, partisan de la stabilité, prône le recours à la consultation rationnelle et ce, de manière directe ou par ses représentants et le peuple devra exprimer collectivement ses aspirations dans un consensus, une communion d'âmes, une union des coeurs et des intelligences autravers des mécanismes démocratiques.

1/ 4. L'UNITE NATIONALE.

Le PSC proclame la République démocratique du Congo, dans ses frontières issues du 30 juin 1960, un Etat souverain, démocratique et indivisible. Il affirme sa détermination de consolider l'unité nationale dans le respect des particularités et diversités culturelles, en vue de promouvoir, dans la voie de la jusitce, le bien-être matériel et l'épanouissement intégral du peuple. Ainsi, le PSC s'engage à promouvoir, à protéger et à défendre par tous les moyens légaux l'unité nationale.

Certes, dans cette nécessité primordiale de maintenir la cohésion nationale, le discours seul sur 'lunité nationale ne suffit plus, les pratiques du pouvoir des régimes passés ont fourni une image brouillée, l'engagement du PSC à oeuvrer pour l'unité nationale le pousse à prendre beaucoup d'initiatives afin de consolider cet acquis essentiel du devenir collectif. Mais cela implique d'imaginer d'autres formes des stratégies nouvelles, des choix nouveaux, viables quant à leur efficacité.

 

En effet, sur ce point précis, le PSC estime que les dirigeants politiques doivent avoir conscience des responsabilités qu'ils ont dans ce domaine vis-à-vis de notre propre population, première charge d'un Etat. Qu'ils puissent être responsables vis-à-vis de notre héritage, de notre histoire et de ce que le peuple a hérité à l'accession de notre pays à l'indépendance.

Sur cette question de rang idéologique et de responsabilité collective, le PSC s'engage à oeuvrer et faire entendre sa forte voix à ce que tous les congolais soient responsables vis-à-vis de leurs attitudes face à l'unité, de ce qu'ils disent sur l'unité du pays, vis-à-vis du discours qu'ils répandent. Ce discours devrait faire référence à certaines valeurs, à une certaine vision qu'ils ont de l'unité du pays.

 

Afin de conjurer les démons de la division, cette situation ne doit pas être considérée comme une fatalité, le PSC exhorte notre peuple à manifester une réelle volonté d'unité et à faire preuve de maturité politique pour une grande cohésion nationale. Le PSC mettra tout en oeuvre pour qu'il soit mis en place de politique qui favoriserait la promotion des valeurs qui contribueront à la construction de la nation et de l'unité nationale.

Enfin, dans un paysage sous régional qui pousse à la balkanisation et où la désunion est présentée comme une évidence par les moulins à propagande qui ne tardent pas à publier les prophéties de l'implosion, l'unité nationale devra être hissée à la fois comme une référence morale et une vertu républicaine.

Le PSC pense qu'il est temps que les citoyens et les forces vives de la nation se réveillent car la question est cruciale et il n'y aura pas dans ce domaine de politique d'avenir qui ne soit une politique d'unité, faute de quoi devant le spectre de la division fleuriront les nationalismes extrêmes et des intégrismes séparatistes de tout poil. C'est le coeur même de la politique de demain et le grand défi à relever.

 

1/ 5. LE SYSTEME ECONOMIQUE.

Aux principes d'une économie fondée sur la rentabilité du capital fiancier, le PSC oppose des critères d'investissement et d'échange fondés sur les impératifs du développement des individus et de la collectivité car, il estime que l'économie étant une activité de transformation de la nature visant à satisafaire les besoins de l'homme ne peut avoir, par définition, de sens que par rapport à cette finalité.

Pour le PSC, lorsque le moyen devient fin et la fin moyen, lorsque les être humains sont au service de l'argent et non l'argent au service des être humains, la rationalité devient déraison et le monde sombre dans la logique de l'absurde.

Et, c'est pour cette raison que constate le PSC le PIB mondial a été multiplié par dix et les aspérités sociales entre les peuples se sont amplifiées et l'écart, comme un fossé abyssal, entre les pays riches et les pays pauvres.

Dans cette logique, la RDC, notre pays, n'échappe pas à la règle. En effet, l'économie en tant qu'un outil au service de la société et qui devrait soulager l'être humain à la peine, engendre l'inégalité, la misère et l'exclusion sociale.

Le PSC s'inscrit en faux contre la logique marchande qui considère l'homme comme une marchandise, c'est-à-dire les paramètres qui mesurent la personne humaine puissent se réduire à l'avoir et non à l'être, à ce qu'il est en tant que sujet. La valeur de la personne ne pourrait se réduire en fonction des achats qu'elle est susceptible de réaliser pendant toute la durée de son existence ou des biens qu'elle peut posséder.

Le PSC entend placer l'homme au centre de la préoccupation de l'économie et à ce titre, celle-ci devrait avoir l'homme comme sa finalité. Le PSC entend promouvoir l'économie social de marché tout en encourageant l'initiative individuelle, le libre échange et la libre entreprise.

Face à l'entreprise de la rentabilité marchande, le PSC proclame la
préeminence des droits fondamentaux de la personne, de l'utilité sociale et de l'intérêt général. Pour le PSC, la rentabilité des activités économiques qui s'y rattachent n'est pas essentiellement monétaire et de court terme, elle devait être de nature sociale, et se manifester à travers les effets indirects de long terme sur le développement de la collectivité.

Et, compte tenu de la situation économique qu'est le nôtre, le PSC se propose d'élaborer des orientations des actions politiques visant à remettre l'économie à sa place, au service de la communauté nationale, où elle trouve soin sens et sa dignité.

 

Le PSC entend entreprendre à assainir les mécanismes financiers et àfaciliter l'environnement propice pour l'investissement dans les activités cruciales pour l'avenir de la collectivité nationale ou concernant les droits fondamentaux de la personne (santé, éducation, sécurité alimentaire, infrastructures, activités bancaires ou financières) qui ne sauraient être subordonner aux critères des intérêts mercantile et du profit.

Aussi, il est d'autres activités dont la rentabilité est également sociale et de long terme, sans qu'elles soient pour autant de nature à remettre le destin collectif entre les mains des puissances financières privées.

Le PSC entend promouvoir concurremment un secteur économique qui cultivent des relations de proximité créatrices de citoyenneté (systèmes d'échanges locaux, réseaux d'échanges réciproques et de savoir, vie associative locale, etc.), car son objectif premier ne serait pas le profit et que le pouvoir s'y partage entre l'ensemble de leurs membres: associations, coopératives, mutuelles, systèmes financières alternatifs et solidaires.

Cependant, force est de connaître qu'il revient à la puissance publique, sinon de les assumer toujours elle-même, mais compte tenu de l'environnement économique contemporain et au paradigme du moment au moins d'en contrôler l'exercice et de développement.

Dans tous les cas, pour le PSC la puissance publique se doit de favoriser le libre jaillissement de la création individuelle. Elle a pour responsabilité et la mission de les soutenir, au nom, et dans les limites, de leur productivité sociale.

Tel semble le champ de l'économie sociale de marche et solidaire que le PSC compte promouvoir pour la relance de l'activité économique dans notre pays où tout semble prioritaire.

Toutefois, pour la réalisation du bien commun et de l'épanouissement du peuple, le PSC confortera la souveraineté de l'Etat et sauvegardera l'intérêt du peuple, en réservant du ressort exclusif de l'Etat, les secteurs de l'économie nationale définis comme stratégiques.

L'objectif f'inal vers lequel devraient tendre tous les efforts d'organisation économique de la société, estime le PSC, est l'instauration d'une économie sociale de marché fondée sur les impératifs d'éthique républicaine et de la justice sociale, de l'égalité et de la liberté.

Le PSC entend créer des conditions optimales pour contribuer substantiellement à accroître des infrastructures afin d'améliorer des conditions sociales et économiques de l'ensemble de la communauté nationale et de combattre la pauvreté, la misère et le honte de voir notre beau pays, au-delà de ses immenses ressources être inscrit sur le fichier des Pays pauvre très endetté.


 1/ 6. LA SECURITE SOCIALE.

La sécurité sociale pour tous. Voilà un objectif que le PSC se propose de réaliser car dans ce domaine les autorités de l'ancien régime ne mettaient les préoccupations sociales du peuple au coeur de leurs intérêts. Or, la sécurité sociale pour tous ne doit pas être un slogan mais un objectif à atteindre.

Convaincu que tout effort pour le développement requiert la mise en contribution des citoyens en meilleure santé, le PSC tient à promouvoir la sécurité sociale comme meilleur moyen d'assurer une bonne santé pour tous les citoyens;

Pour le plein épanouissement de ses ressortissants et tenant compte que la sécurité sociale relève de l'intérêt national, le PSC s'engage à encourager le partenariat entre l'Etat et tous les acteurs des secteurs socio-économiques à oeuvrer ensemble dans la recherche des moyens conséquents en la mise en place effective de la couverture sociale pour tous les âges afin d'assurer la santé et le bien-être de la popultion.

 

1/ 7. LA CULTURE.

La République Démocratique du Congo n'a pas, en effet, que les richesses minières et agricoles à proposer à l'humanité. Elle a aussi tout le génie d'hommes et de femmes qui ne cessent d'inventer, de créer, de travailler les oeuvres dans tous les arts.

Au moment où, ici et là, des hommes s'interrogent sur les valeurs éternelles et communes à tout l'humanité, notre pays devrait s'ouvrir au monde de le lasser puiser dans le trésor de ses traditions multiculturelles. Le PSC oeuvre pour la promotion de la culture nationale toute sa diversité et entend mettre les moyens nécessaires à ce que tout citoyen prenne part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer à leur développement.

Convaincu que seul un peuple, ayant un accès facile à la culture et aux bienfaits qui en résultant, aura la capacité de jugement sur les actions devant orienter le pays dans le sens d'un véritable progrès et ce faisant, pour la protection des oeuvres et les droits de leurs auteurs, le PSC entend mettre tous les moyens efficients pour la sauvegarde des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire et artistique.

C'est dans cet élan que le PSC compte mettre en oeuvre une politique de sauvegarde et de promotion des arts premiers, source de notre originalité à la fois plurielle et diverse et au même moment une ouverture au monde.

Aussi, le PSC compte mettre en place une politique de réhabilitation des musées et monuments nationaux, des vestiges du passé afin d'honorer la mémoire collective. En tout état de cause, le PSC estime que les efforts devront être fournis pour l'élection des monuments en souvenir de l'histoire nationale à

l'hommage des victimes de toutes les périodes sombres de l'histoire nationale, des vaillants hommes du peuple et des étrangers qui ont consacré leur vie pour la nation congolaise et pour le peuple congolais à recouvrer la dignité humaine.

C'est dans cet élan que le PSC privilégiera dans son effort la construction de plusieurs mémoriaux en souvenir des martyrs du colonialisme, de la démocratie, la réhabilitation et la construction des archives, des bibliothèques, des salles de culture dans les communes urbaines et les centres ruraux de grandes agglomérations, en veillant en la mise en valeur des traditions et expressions culturelles locales.

Michel KINUA MBULUKU
Secrétaire général

Albert KABONGO
Secrétaire général adjoint

 
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